il était environ 13h30 précise quand je me retrouve en face de Ségolène Royal. je suis on va dire, l'un de ceux qui veulent incarné celle nouvelle génération des hommes de gauche moderne, non sectaire, tourné vers la société avec ce qu'elle a de plus réelle. après quelques échanges qui n'ont pas pu être profonds, compte tenu de l'ambiance et de la forte sollicitation par une foule immense de la championne, de la leader de cette gauche déterminée et moderne, j'ai été complètement séduit. j'ai vu une femme simple, très moderne d'esprit et ouverte, mais déterminer à ne pas laisser le peuple fraçias s'enfocer dans cette politique néoconservatrice qui s'appui sur le spectacle et le contrôle totale des média que Nicolas Sarkozy veut imposer à la France. j'ai vu une femme totalement consciente de ce que la société, doit être reconciliée à la fois avec les valeurs du marché qu'on ne peut plus de toute façon ignorées, et les valeurs humanistes qui sont un impératif si on veut encore garder cette société avec les liens sociaux qui font l'histoire mêem de l'humanité. Parce qu'au delà de tout, en suivant Jacques ATTALI hier, je me suis retrouvé, car ce que j'ai toujours proné, il l'a confirmé. le travail est en train de primer sur le travailleur, les profit sur le travail, la classe ouvrière est en train de disparaître, mais ce qu'il n'a pas osé dire, c'est que l'élection de Sarkozy est le triomphe de cette situation, et que l'individualisme qu'il semblait combatttre a été le cément sur lequel l'homme qu'il a trouvé mieux "préparé" lors du débat, s'est appuyé pour gagner les voix des classes ouvrières et d'une partie non informée de la population française.
Il me semble aussi que les intellectuels autoproclamés de gauche qui sont allé à la soupe, chez Sarkozy, sont en fait des usurpateurs, des gens qui ne sont des intellectuels que de nom. car comment comprendre qu'un homme qui s'attaque à l'héritage dans son ensemble de mai 68, ne faisant aucun effort d'analyse objectives des résultats de ce moment historique, puisse être celui qui combat une soi disante "pensée unique". mais c'est Nicolas Sarkozy, l'homme de la pensée unique, les média, la tentative de construction d'un parti unique en France, (il est le chef éternel de l'UMP, opère des ralliements, et veut tuer l'opposition), c'est ça la pensée unique, c'est lui le candidat, le président, et le réprésentant de la "pensée unique". Ce qui m'a aussi plu, en Ségolène Royal, c'est le fait qu'elle ait compris, que la gauche ne gagnera pas sur l'échec de la gauche, qui doit être ouverte, pas sectaire, et donc le libre devra être "libre" comme elle a pssé son temps en s'en réclamée lors de la campagne électorole. la rénovation de la gauche se fera ainsi, il faut dire qu'elle a créer un lien intime et fort avec le peuple qu'il faudra pendant ces cinq ans qui vont suivre entretenir, si une gauche conquérante et déterminée et moderne et non décomplexée veut gagner.
Pierre Armand